LA PASSION SELON SAINT JEAN
de Jean-Sébastien Bach mise en scène
dans la Cathédrale de Lausanne
du 30 mars au 4 avril 2007
Les artisans :
Gérard Demierre (mise en scène)
Christophe Gesseney (direction musicale)
Sébastien Guenot (scénographie)
Les solistes :
Christophe Einhorn (ténor, l’Evangéliste)
Nathalie Gaudefroy (soprano, Marie)
Valérie Bonnard (alto, Marie-Madeleine)
Lisandro Abadie (basse, Jésus)
Jean-Luc Follonier (basse, Pilate)
Benoît Haller (ténor, Pierre)
Ulrich Messthaler (basse, Jacques)
Les chœurs et l’orchestre :
Ensemble vocal Euterpe
Chœur Laudate
Ensemble baroque du Léman
Pourquoi une version scénique de la Saint Jean ?
La Passion, passage de l'Evangile qui relate la Passion du Christ, est mise en musique dans toute l'Europe dès le 10ème siècle. A l'occasion de la Semaine Sainte, des représentations ont pour but d'attiser la ferveur populaire. On propose ainsi un spectacle quasi-théâtral en utilisant des chanteurs solistes caractérisés, sans toutefois aller jusqu'à les costumer et user de décors. Il est amusant de rappeler que Bach lui-même avait l’interdiction de faire de l’opéra…
Lors de la réforme luthérienne la tradition perdure mais en langue allemande. La forme évolue avec l'introduction de chœurs et chorals en introduction, en intermèdes et en conclusion, puis d'arias s'y intègrent pour sceller la forme oratorio - passion.
Les initiateurs du projet de la Passion scénique qui est présentée, en création, à la Cathédrale de Lausanne sont enthousiasmés à l’idée de franchir le pas et d’oser présenter une véritable version scénique dans un endroit exceptionnel.
Jean-Sébastien Bach et la Passion selon
Saint Jean
Jean-Sébastien Bach réussit, dans ses œuvres sacrées, à mettre la musique au service de la foi de manière à impressionner son auditoire et lui faire recevoir le message délivré par l'Evangile. Dans ses Passions tout son art est mis en évidence : écriture symbolique, figuralisme, juste emploi des timbres et de l'instrumentation. Rien n'est laissé au hasard.
On suppose que Bach a écrit quatre Passions - une pour chaque Evangile - bien que seulement deux d'entre elles nous soient parvenues en totalité : la Saint-Jean et la Saint-Mathieu. De la Saint-Marc, un seul mouvement nous est parvenu. Quant à la Saint Luc elle est perdue, et la version que l'on entend parfois est d'une authenticité plus que douteuse.
Si la première représentation de la Passion selon Saint-Jean a lieu en 1724, Bach reprend celle-ci pour la remanier, d'abord en 1725, puis probablement entre 1728 et 1731. Une dernière révision est faite autour de 1746. Les deux versions extrêmes sont très semblables.
Derrière les coulisses :
Nicole Ayrton (assistance musicale du metteur en scène)
Jean-Pierre Baur (coordination et promotion)
René Bovat (administration)
Neil Gaeggeler (site Internet)
Philippe Laedermann (assistance du metteur en scène)
Luc Maeder (logistique)
Amélie Reymond (costumes)
Billetterie :
Commander via Ticket Corner ici
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